Propagation simulée jusqu’à T+6
modéré
élevé
très élevé
extrême
01
La simulation d'abord
Jarvis ne refait pas de calcul de propagation : il reprend celui de KiloDelta. Pour chaque maille
atteinte avant T+6, il connaît l'heure d'arrivée du front, sa vitesse et sa direction.
Avec la charge de combustible, on en tire l'intensité de Byram, puis la hauteur de flamme. C'est la
donnée qui compte le plus pour savoir si une lance tient ou non.
02
Le relief et la végétation
Chaque maille est décrite par une vingtaine de valeurs : pente, orientation, position dans le
versant, talweg ou crête, distance au col le plus proche, encaissement, essence et hauteur de la
végétation, pistes DFCI et impasses.
On y ajoute le vent au moment où le feu arrive et la façon dont il attaque la pente : par le bas,
de travers ou en descendant.
MNT 30 mBD Forêt V2pistes DFCIvent WindNinja
03
Trois passes
Un premier repérage sur une quarantaine de secteurs donne une idée d'ensemble. Les secteurs à risque
sont ensuite redécoupés en sous-zones d'environ 150 m qui suivent le relief. Enfin, les plus graves
sont jugés maille par maille.
Les résultats s'affichent pendant le calcul : la carte se remplit sous tes yeux.
04
Une réponse qu'on lit en deux secondes
Une couleur pour le niveau, un pictogramme pour la raison, une phrase courte quand on touche la
zone : « couloir encaissé, feu éruptif possible », « versant sous le vent »… et la confiance du modèle.
C'est là que tu interviens : tu es d'accord, ou tu corriges.