Une simulation aide à anticiper. Elle ne remplace ni la reconnaissance ni le jugement du commandant des opérations.
Pas de sautes de feuSeul le franchissement de l'eau à partir de 50 km/h de vent en tient lieu. Des paliers de distance selon le vent et le combustible font partie des idées pour la suite.
Pas de moyens de lutteLe moteur calcule la propagation libre. Il ne sait rien des engins, des largages, des lignes d'appui ni des feux tactiques.
Pas de feu de cimesSeul le feu de surface est modélisé, en deux dimensions.
Un seul foyerDeux départs proches ne fusionnent pas.
Pas de propagation dans le bâtiLes taches urbaines arrêtent le feu. Il ne passe pas de maison en maison.
12 km au plusAu-delà, le secteur est signalé tronqué.
La prévision n'est pas l'observationLe moteur suit la prévision AROME heure par heure. Si le vent réel tourne autrement, il faut relancer. Un vent saisi à la main reste constant sur 6 h.
L'IFM du départIl n'évolue pas pendant la simulation, et les rafales ne sont pas utilisées, seul le vent moyen l'est.
Vent du relief au mieuxSans réseau, ou si WindNinja ne répond pas, le tracé est calculé avec un vent uniforme, sans effet du relief.
Relief à 30 m, trois combustiblesUn couloir de moins de 60 à 90 m peut être lissé. La BD Forêt est regroupée en forêt, garrigue et herbacées ; hors BD Forêt, le rayon garde le combustible du foyer.
Pas encore confronté aux feux réelsTrabaud n'a pas encore été comparé de façon systématique à des contours de feux observés. C'est le prochain chantier.
IndicatifJamais un substitut au COS. L'observation du terrain et le jugement humain priment toujours.