C'est la plus grosse mise à jour depuis le début de l'année. Elle apporte Jarvis (oui de nouveau), une IA qui tourne directement dans ton téléphone et qui lit le terrain autour d'une simulation pour repérer les secteurs où un équipage pourrait se faire piéger. Je l'ouvre département par département, et ça commence par le Vaucluse.
Ce que fait Jarvis
Tu poses ton départ de feu, la simulation calcule la propagation, puis tu touches le bouton Jarvis, à côté de « Sources ». Jarvis regarde la zone que le feu peut parcourir dans les six heures. Il la découpe en secteurs et, pour chacun, il estime le danger pour une équipe qui serait engagée là : la pente, la forme du terrain, la végétation, le côté d'où le feu arrive.
Il ne se contente pas de colorier la carte. Touche une zone et il te dit pourquoi il la juge dangereuse. C'est ce « pourquoi » qui compte : il t'aide à lever la tête de la carte et à te poser les bonnes questions avant d'engager un engin. Il ne décide de rien à ta place. Le COS reste le COS.
Tout se passe dans le téléphone. Le modèle et le relief du département se téléchargent une fois, puis Jarvis fonctionne sans réseau, ce qui est souvent le cas là où on en a besoin.
Tes avis le font progresser
Sur chaque zone, tu peux dire si tu es d'accord ou non, et pourquoi. Ces avis remontent avec ton compte. Je les lis un par un et ils servent au prochain entraînement du modèle. Un avis « pas d'accord » bien expliqué m'apprend plus qu'une semaine de calculs.
Pourquoi seulement le Vaucluse pour l'instant
Le modèle doit être entraîné sur le relief et la végétation de chaque département, puis vérifié avant d'être ouvert. J'ai commencé par le Vaucluse. Les autres départements suivront au fur et à mesure.
Côté infrastructure, j'ai eu le plaisir d'obtenir mes premières ressources de calcul via le programme européen EuroHPC, qui met à disposition des projets innovants des heures de calcul haute performance. Une excellente nouvelle qui va me permettre de déporter les traitements les plus lourds, évitant ainsi de faire souffrir mon Mac !
Pour l'utiliser, il faut un compte KiloDelta rattaché à une structure (SDIS, association, administration) pour laquelle j'ai ouvert l'accès, et un téléphone récent : iOS 16 ou Android 8 minimum. Si ta structure veut en profiter, écris-moi depuis la page Support de l'app.
Le reste de la 1.26
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La Doctrine refaite. Les fiches sont plus lisibles, avec des schémas, et la recherche fonctionne même sans les accents. Huit manœuvres sont maintenant animées, par exemple l'attaque de flanc, le contre-feu ou la ligne d'appui. Tu vois les engins se placer étape par étape, à ton rythme.
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Ta maille DFCI depuis l'accueil. Touche le panneau Position : tu as le détail de ta maille et le danger feu du jour. Si un risque d'inondation existe sur la maille (vigilance crues, forte pluie annoncée), une carte te propose de l'ouvrir dans KiloEcho, l'app inondation que je développe aussi.
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Les PEI. Les colonnes sèches et les colonnes d'aspiration ont enfin leur bon symbole sur la carte, et les PEI privés sont signalés même hors ligne.
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Les alertes. Couper « Recevoir les alertes » coupe vraiment les notifications, y compris côté serveur.
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Carte SD. Sur Android, le stockage utilisé et « Vider le cache » tiennent compte des packs déplacés sur la carte SD.
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Android 15. L'affichage bord à bord est corrigé.
Et la montre Garmin
Sur le cadran, le carreau DFCI ne s'affichait quasiment jamais. Une montre en mode cadran n'allume pas son GPS : elle garde seulement la dernière position connue, et le cadran la refusait. C'est corrigé. Il affiche la dernière position, avec son âge quand elle date un peu.
Il y a aussi un nouveau style, « Carroyage ». Tu y vois les neuf carreaux DFCI autour de toi, ta position exacte dans le carreau et la flèche du vent. L'ancien affichage reste disponible dans les réglages du cadran sur Garmin Connect.
Si quelque chose cloche, écris-moi : je lis tout.